Apologie de la passivité

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Ce qu’en dit l’auteur : (dédicace au lecteur inconnu demandé par France Inter)

« Cher lecteur, Il y a quelques années… Dans plusieurs années… Ils se seraient appelés Stella et Galaad, les enfants que je n’ai pas eus… Alors j’ai imaginé ce que seraient devenus des gamins élevés par des parents qui n’avaient pas réussis à devenir adultes. J’essaie de parler de ce passage, de la difficulté de l’accomplir, et de cette révolte qu’est l’adolescence, et qui ne nous quitte jamais vraiment même à l’âge dit adulte. La passivité, elle est de plusieurs natures. Elle est dangereuse si elle est une façon de ne plus lutter contre la facilité, la complaisance dans ses maladies par exemple. En revanche, elle est positive et même nécessaire pour survivre, parce que vouloir tout contrôler mène à un échec. Accepter les deux polarités, féminines et masculines, qui existent en chaque individu, c’est accepter que la prétendue passivité est une composante du bonheur. Le corps en conflit, l’amour fou d’une fille pour une mère, et la haine de l’identification à cette mère, sont aussi les obsessions de ce roman. On peut trouver « sombre », « fin de siècle » cet écrit. Pourquoi pas début de siècle, puisque ça se passe dans un futur proche ? Et l’héroïne a en elle une lumière qui n’attend qu’un regard pour exister. Le vôtre ? »

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