Publié sur les réseaux sociaux le 26 août 2026
« Et si on annulait la Rentrée Littéraire ? »
La non-magie des algorithmes m’a montré cette phrase qui m’a forcément fait cliquer… Un commentaire répondait d’ailleurs : « Et si on annulait la rentrée tout court ? »
Alors que mon nouveau livre va paraître en septembre et que je suis censée participer à ce grand cirque médiatique pour le vendre, j’avoue que j’ai souvent pensé la même chose et je me suis sentie déprimée dès la deuxième quinzaine du mois d’août.
Toutes les personnes qui ont connu la rentrée littéraire en tant qu’auteur-autrice savent que c’est à la fois le pire et le meilleur moment pour publier un livre, surtout si l’on n’est pas assez « bankable » pour être sûr-e-s de ne pas passer directement à la poubelle comme la très grande majorité des publications dans notre pays.
J’ai déjà été chez de grands éditeurs et j’ai joué le jeu des plateaux télés, j’ai aussi fait le choix d’une certaine édition indépendante (oui, on en reparlera de Bolloré ou pas).
La médiatisation ne sied pas à tout le monde, c’est un piège comme un autre.
Après cet été éprouvant, je vais quand même essayer de retrouver un peu d’énergie pour tenter de défendre et faire vivre mon travail…
Quant à « la Rentrée tout court », je vous la souhaite excellente, à chacun-e de vous, surtout vous qui avez déjà pris le temps de regarder ce post ici, merci.

